Comité d'Intérêts de Quartier de la Valentine

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Transports

La grande ville de France la plus polluée.

Hier, la chaine de télévision Arte nous a présenté la grande ville de France la plus polluée … Mais quelle fut la ville présentée sur nos écrans de télévision ? La réponse ici : http://global.arte.tv/fr/2011/11/21/une-ville-tres-polluee/

Ceci dit, après voir vu la vidéo, il est toujours temps de signer la pétition pour le développement des transports en commun sur le site http://www.ciq-lavalentine.org.

Améliorer les transports en commun.

Depuis la fin du XIXe siècle, les usagers des transports en commun revendiquent régulièrement le respect des horaires et l'augmentation de la fréquence des services. Jamais, les opérateurs ne purent répondre à cette espérance. En fait, depuis le milieu des années 80, ils ont amélioré le cadre de vie des usagers et des services offerts dans les lieux d'attente (billetterie, commodités dans les stations, renseignements aux clients, etc.). Il est vrai que l'organisation de la billetterie impacte sur la confort des déplacements. L'idéal étant de pouvoir faire l’intégralité du voyage avec un unique billet, pour l’ensemble des moyens de transport utilisés et des places de parking. Cependant il s’agit d’un objectif difficile à atteindre, vu la multiplicité des gestionnaires de transports en zone urbaine. Diverses prestations peuvent être proposées aux clients pour optimiser les temps d'attente : commerces et billetteries aux arrêts de bus et dans les gares, et bien sûr visualisation du temps d'attente des prochains transports. Le mieux serait que les usagers puissent optimiser leurs déplacements en contactant une centrale de déplacement : un centre d'information sur les divers modes de transport qui proposerait diverses sortes de services comme les transports à la demande, le covoiturage, la location de vélo, …..). La mise en œuvre de ce service est une obligation légale, de part la loi de décembre 2000, pour toutes les agglomérations de plus de 100 000 habitants. Ce type de centrales de mobilité qui offrent tous ces services sont très rares en France. Il existe par exemple la Maison des Transports de Voiture & Co à Nanterre.

Améliorer l'accessibilité des transports en commun conformément à la loi de 2005 ?

Les planchers plat surbaissé et les places réservées aux poussettes et aux fauteuils roulants sont des pré requis indispensables à l'accessibilité. Pour les fauteuils roulants, la différence de niveau entre le plancher et le trottoir ne doit pas dépasser 5 cm et l'écart entre le bord du trottoir et l'entrée du véhicule ne doit pas dépasser 10 cm. Ce résultat est obtenu sans aucun problème avec les tramways, autobus guidés, mais plus difficile avec un autobus où l'écart dépasse souvent 50 cm. D’où les dispositifs mécaniques de type palette. A peu prêt 35 % des usagers rencontrent des difficultés, proportion qui devrait s’amplifier avec le vieillissement de la population. Parmi des 35%, une personne sur sept souffre d'un handicap médical. Cependant la grande majorité sont des personnes accompagnées de jeunes enfants avec landau ou poussette, ou alors encombrées de bagages, ou bien tout simplement âgées. Les incommodités rencontrées sont, en ordre d'importance décroissante, utiliser les escaliers, monter et descendre d'un bus, franchir une barrière de péage, utiliser un escalator, marcher sur une distance de plus de 200 mètres, se servir d’une billetterie automatique, affronter une perturbation du trafic. Améliorer l'accessibilité des transports en commun est exigé par la loi. En effet, la loi de 2005 précise que l'accessibilité des services de transport devra être assurée pour tous d'ici 2015. En cas d'impossibilité technique comme pour le métro, devront être mis en place des transports de substitution d'ici 2018 sans aucune augmentation du tarif. La loi couvre aussi la circulation des piétons.

Accroitre la vitesse des transports en commun.

Pour le passager, le temps de transport nécessaire pour voyager d'un point à un autre est de première importance. Il peut être réduit en modulant la vitesse du trafic, la distance entre les stations et le temps passé aux arrêts. La circulation des transports en commun est plus rapide lorsqu’elle s’opère en site propre. Cela peut être le cas d’un tramway. Elle peut aussi être augmentée en réduisant le temps perdu en amont des carrefours. La simple synchronisation du passage au vert des feux avec l'arrivée des véhicules accroit de 10 % à 20 % la vitesse commerciale des transports en commun, sans ralentir le trafic automobile. Pour être efficace, ce système impose un couloir de bus. Par ailleurs, mettre en place une desserte par zone améliore le service si les lignes sont longues. Les transports en commun sont omnibus dans leur zone et directs entre le centre ville et le début de leur zone. Ce système raccourci la durée du trajet. De plus, il est très économique. En effet, il permet d'ajuster la longueur et la fréquence des rames aux besoins de la zone desservie. Ce système est utilisé depuis 1926.

Ah bé…ça alors !

Conversation entendue, en région parisienne, lors d’un repas qu’il ne serait absolument pas honnête de qualifier de frugal, avouons le. - Tu sais la vie à Marseille, c’est autre chose : la plage, le climat, le soleil. Les gens sont plus ouverts, communicatifs accueillants. Personnellement, je ne regrette pas mon choix. Toi qui envisage une délocalisation, pourquoi n’y ouvrirais tu pas l’une de tes succursales ? Je suis sûr, qu’en posant la question aux copains du CIQ, nous te trouverions des locaux en un rien de temps. En plus, toi qui aimes le golf, il y en a un, juste au dessus de la Valentine. - Ah, non !! Désolé David. Marseille, avec les transports, ce n’est absolument pas possible. - Allons, tu plaisantes, avec le TGV, tu es chez nous en un rien de temps. Tu pourrais même programmer tes réunions le lundi, ou le vendredi, histoire de profiter des weekends au soleil. - Ne t’égares pas, le problème n’est pas pour venir, mais pour y vivre. As-tu vu comment sont les transports urbains à Marseille ? De nos jours, les entreprises vivent une véritable guère économique. La mobilité et le dynamisme des collaborateurs sont essentiels. Je ne veux pas que les miens gaspillent leur énergie, dans les trajets quotidiens. As-tu vu l’état de vos transports en commun ? Ils ont 30 ans de retard. Non, pour rien au monde, je ne délocaliserais là-bas, même si, à vrai dire, je vous aime bien. Ah bé… çà alors ! Marc, est il le seul chef d’entreprise à penser ainsi ? Combien d’employeurs potentiels tournent le dos à la citée phocéenne, de peur que leurs collaborateurs ne gaspillent leur énergie dans les trajets quotidiens ? ce paramètre est il pris en compte dans le calcul des gains et des coûts ?

La 8eme ville la plus embouteillée d’Europe, la première ville la plus embouteillé de France.

Les statistiques, extraites de plus de 1 800 milliards de mesures de vitesses moyennes, sur des millions de conducteurs utilisateurs du service GPS Trafic HD chaque jour, sont riches d’enseignement. Juste devant Paris en 9eme position, Marseille est la 8eme ville la plus embouteillée d’Europe. Marseille a le triste privilège d’être la première ville la plus embouteillé de France.

Alors que les uns se battent pour la pérennité d’une ligne de bus 51 interconnectée avec la ligne 50, alors que d’autres demandent le prolongement du Tramway, via la Valentine, jusqu’à la Penne sur Huveaune, en complément du projet de la communauté de commune voisine, alors que la demande de parking à vélo à proximité des commerces, formulée par votre CIQ, n’a toujours rencontré aucun écho, alors que 200 000 voitures rentrent tous les jours dans Marseille, alors, qu’aux heures de pointe, chaque bus qui traverse la Valentine nous évite 60 voitures, aurons nous le courage de prioriser le développement d’un réseau de transports en commun digne de la citée phocéenne, saurons nous participer à l’essor contemporain et moderne du deux roues urbain, à la hauteur de nos besoins ?

Transport : les bons choix

Lorsque je tins, pour la première fois, entre mes mains, un plan de métro de notre belle cité phocéenne, force fut de me rendre à l’évidence, il n’avait pas été imprimé un premier avril. De fait, il ne s’agissait pas d’une plaisanterie, le réseau de transport en commun était, réellement, à ce point, sous dimensionné. Il me fut expliqué, que dans certains quartiers, il était conseillé, à l’usager en attente du prochain bus, de se munir préalablement d’une excellente et volumineuse lecture, afin de ne point trop s’ennuyer durant la longue période d’espérance. N’ayant d’autre solution que de parcourir Marseille sur deux roues, je ne pus que constater l’évidence : le réseau cyclable, lorsqu’il existait, se limitait souvent à un tracé de peinture accidentogène, sur la chaussée ou sur le trottoir. Il me fut d’ailleurs conseillé, par un Marseillais de souche, de m’assurer de la complétude de mon testament, avant que d’emprunter ce réseau cyclable.

Or régulièrement les statistiques nous alertent sur l’évolution du trafic urbain : +29% de 2 roues en ville l’an dernier, +30% d’accroissement prévisionnel du trafic urbain ces prochaines années, ……... Localement, nous constatons que de simples travaux de trottoirs perturbent la vie de tout un quartier jusqu’à en excéder les habitants submergés par le trafic automobile. Le dossier U475-La Denise, nous montre que dévier le flux de la circulation automobile, sans le réduire, génère des nuisances inacceptables pour la population qui dit n’attendre que l’occasion de s’opposer au projet. La visite piétonne de nos quartiers nous permet de cheminer le long de traverses étroites, parfois dépourvues de trottoirs suffisants, et donc extrêmement dangereuses.

Parmi le panel de solutions existantes il en est qui firent leurs preuves, en d’autres temps qualifiés de haussmanniens, mais qui ne correspondent plus aux besoins de notre époque. Il en est d’autres qui de par leur modernité s’avèreront plus efficaces, si nous savons les choisir et les préparer.

Depuis que je sais, qu’aux heures de pointes, chaque bus qui traverse la Valentine nous soulage de 60 voitures, j’ai décidé d’adresser un signe amical au chauffeur.

De plus, en complément du réseau traditionnel, adaptant le bon vieux principe du taxi brousse, les lotois et les martiniquais ont su mettre en place des minibus au parcours évolutif favorisant la desserte ponctuelle jusqu’au domicile. Il n’y a là, rien d’extraordinaire, si ce n’est la simple application d’un principe qui fit ses preuves, dans des conditions bien plus difficiles. Sachant qu’un trajet en transport en commun est 50% moins onéreux qu’un trajet voiture, tous frais compris, quel est l’individu, bien portant, qui en refuserait l’usage, s’ils assuraient une desserte répondant à nos besoins, à une fréquence correcte ?

Par ailleurs, nous savons qu’un deux roues occupe sur le bitume une surface égale à 1/4 ou 1/3 de celle consacrée à une voiture. Convertir une partie du flux traditionnel en un flux moto ou vélo serait donc potentiellement économe non seulement en carburant, mais aussi en infrastructures. Or nombreux sont les automobilistes qui souhaiteraient bénéficier de la fluidité et de l’aisance qu’offre un deux roues, mais qui n’osent franchir le pas, du fait de la dangerosité de la chose. Il appartient donc aux pouvoirs public d’inventer des solutions sécurisantes. D’aucuns s’amuseront à commenter en précisant que, vu les trésors d’imagination, dont peut faire preuve un élu potentiel en période pré électorale, nous ne pouvons qu’être rassuré quant à son aptitude à matérialiser des solutions telles que le respect des labels « véloroute », la création de pistes dédiés aux scooters et motos, la réservation de parcours piétons sécurisés…..

Cette évocation de notre environnement nous montre à quel point, nos élus et les techniciens, en charge des projets, ont fort à faire. Il appartient donc aux citoyens adultes, que nous sommes, de les aider à acquérir une visibilité suffisamment précise pour mener au mieux les évolutions nécessaires. D’autres que nous ont réussi à structurer un réseau de transport en commun bien plus vaste que le notre. Pourquoi n’y arriverions nous pas ? Nous n’allons, tout de même, pas laisser la planète penser, que nous sommes moins intelligents que les supporters du PSG.

Lorsque viendra le moment de s’exprimer au sujet du Projet U475-La Denise, peut être vous rappellerez vous de ces quelques lignes sans prétention. C’est le simple vœu que je formule.

U475 - La Denise : Attention à ne pas inciter d’avantage de véhicules à traverser nos quartiers :

Voulons nous accroitre la circulation qui traverse nos quartiers, ou la réduire ? Cette question se pose. En effet, le projet U475-Denise réactive l’ancien dessein de tracer une saignée de bitume, attractive pour de nouveaux camions et de nouvelles voitures, depuis la « route des Camoins », via la « rue Raymont Pitet », la « rue Thyde Monnier » et la « route des 3 Lucs à la Valentine » jusqu’à la rue de « Peintre Roux ». Il serait naïf d’imaginer que cette option soulagerait, le centre du village du passage automobile. Au contraire le projet « U475-Denise » créerait un accroissement du trafic générateur de nombreuses nuisances sans engendrer les gains espérés, alors que d’autres options efficaces se présentent à nous.
Les Valentinois et les clients des commerces de proximité utilisent le nouveau parking situé entre la « rue des Peintres Roux » et la « route des 3 Lucs à la Valentine ». Cette infrastructure utile, financée récemment à hauteur de 100 000 euros, avec l’argent de nos impôts, est à conserver.
Suite à la construction des lotissements, le flux, produit par le projet U475-Denise, déferlerait au beau milieu de l’une des zones très peuplée de la Valentine. Nombreux seraient les Valentinois à supporter le bruit et la pollution.
Le souvenir de la fillette de 4 ou 5 ans emportée inanimée par les pompiers, du plongeon de la Porsche emmenant une Citroën Visa au travers d’un mur en parpaing dans un jardin où jouent des enfants, et de l’atterrissage d’un scooter sur le pare brise d’une voiture, nous rappelle que ce site est dangereux. L’axe pressenti, large, après des rues étroites, incite à la vitesse. Or, une butte masque la sortie de 4 lotissements. Accéder au stade de la Jouvène depuis le parking, implique traverser la rue. L’axe jouxte une crèche et une école maternelle. La semaine dernière encore, des débris, fruits d’une collision, jonchaient le sol, à l’intersection la « rue Thyde Monnier » et la « route des 3 Lucs à la Valentine ». Bref, ce tracé présente tous les ingrédients d’une zone accidentogène.
La saignée de bitume traverserait la propriété municipale de la Denise. Or le document, « Élaboration du Projet de Ville – Révision du POS de Marseille - Réunion de travail Confédération des CIQ – 9 juin 2009 » nous a appris que le 11eme arrondissement fait partie des secteurs les moins bien dotés en espaces verts aménagés de Marseille. (Source : l'AGAM, le 9 juin 2009), alors qu’il existe une recommandation de l'OMS de 10m2 d’espaces verts par habitant à moins de 500m des habitations.
En compensation l’on pourrait croire que le projet soulagerait le centre du village d’un surcroit de véhicules. Ce serait oublier que l’ouverture de la saignée créerait un appel d’air et attirerait de nouveaux véhicules vers la Valentine, depuis Allauch via les Accates par exemple. Cette affluence surnuméraire, d’abord bloquée en bout de course « rue des Peintre Roux », saturerait ensuite la saignée pressentie par le projet. Enfin, les nouveaux véhicules ajouteraient à ceux déjà présents et inonderaient le reste de la Valentine.
Il appartient aux différents acteurs, conscients de ces élément, de proposer des solutions alternatives efficaces. Dès maintenant, alors que la concertation n’est toujours que promise par les pouvoirs publics, plusieurs options se dessinent. En effet, nos adhérents nous proposent non seulement de réactiver le projet RD4D, mais aussi d’envisager un axe « 7 collines, Station total, route des Camoins ». Il nous est par ailleurs rappelé qu’au lieu de générer un appel d’air favorisant l’arrivée de voitures supplémentaires, il serait plus sage de développer un réseau de transports en commun ( 1 bus = 60 voitures ), et de pistes réservées aux deux roues pour traverser nos quartiers. Espérons que ces premières propositions et celles qui suivront nous permettrons d’aider nos élus à acquérir la clairvoyance nécessaire pour ne pas massacrer notre quartier et notre parc.
A suivre……..

Cliquez sur les vignettes ci dessous, pour visualiser chaque photographie en format normal.

Pétitions en cours

Nous devons aider nos élus à comprendre ce que souhaite la population.

Pétition La Denise

Pétition Transports en Commun

Calendrier

Lun 07 05 à 18 H 30

Réunion mensuelle : Centre d'Animation Valentine 25, rue de l'Audience : Bilan des actions en cours, identifications des nouvelles actions à mettre en oeuvre suite à vos nouveaux témoignages.:Cliquez ici !

Lun 04 06 à 18 H 30

Réunion mensuelle : Centre d'Animation Valentine 25, rue de l'Audience : Bilan des actions en cours, identifications des nouvelles actions à mettre en oeuvre suite à vos nouveaux témoignages.:Cliquez ici !

Sam 30 06

Prévisionnel Fête : La Valentine : A définir

Dim 02 09

Prévisionnel Vide Grenier : La Valentine : A définir

Notre adresse

Comité d'Intérêts de Quartier de la Valentine,
siège : 294 route des 3 Lucs 13011 Marseille,
adresse postale : 63 traverse des Romans 13011 Marseille.

Notre motivation

Depuis le 20 décembre 1926, des bénévoles de bonne volonté se relayent, pour améliorer et animer la vie dans notre quartier. Pour ce faire, ils œuvrent au sein d’une une association apolitique, régie par la lois de 1901. Ils vous écoutent avant de présenter vos demandes à la Mairie Centrale, à la Mairie de Secteur, à MPM, au Conseil Général, ou au Conseil Régional. Ils organisent des lotos, des vides greniers, des fêtes estivales, des cérémonies commémoratives. Ils collaborent avec d’autres associations du quartier.

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