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Hier, la chaine de télévision Arte nous a présenté la grande ville de France la plus polluée … Mais quelle fut la ville présentée sur nos écrans de télévision ?
La réponse ici :
Ceci dit, après voir vu la vidéo, il est toujours temps de signer la pétition pour le développement des transports en commun sur le site http://www.ciq-lavalentine.org.
Mais qui a bien pu vous raconter que les transports en commun coûtaient chers ?Rassurez moi, vous ne les avez pas cru ? En fait, le développement correct des transports en commun est la source d’économies sur 8 plans distincts au minimum.
Ils économisent l’énergie en rassemblant les voyageurs dans un même véhicule.
Ils économisent l'espace. un bus peut transporter 60 personnes sur la surface occupée par 3 voitures contenant 1,25 personnes en moyenne.
Ils économisent le temps car bien organisés, par des élus motivés, ils peuvent être plus rapides. Ils permettent de lire ou de travailler. Il ne demandent pas de consacrer du temps à se garer.
Ils économisent le budget de l’usager à qui ils coûtent de 500 à 1 000 euros par an, alors qu’une voiture revient à environ 5 000 euros.
Ils économisent le CO2 avec sur 10 kms, de 70 à 200 kilos de CO2 par an et par personne, contre 1000 kilos par voiture.
Ils économisent le budget de la collectivité. En effet, les investissements doivent être comparés avec le financement des transports individuels, tels que l’entretien du réseau routier et des aires de stationnement, les expropriations des riverains lors de l’élargissement des routes, et l’impact financier de la pollution sur la santé.
Ils économisent le budget de la santé en réduisant les problèmes de santé (asthme, cancers, allergies, ….). De plus l’utilisateur bénéficie d’exercice quotidien en marchant pour se rendre à son arrêt, et de l’absence de stress dus aux bouchons au stationnement et aux pannes. Le passager peut lire, parler, se détendre, regarder le paysage. La route est l’affaire du chauffeur.
Ils économisent les vies humaines avec 109 000 blessés et 5 000 morts dûs aux accidents de la route en 2005 pour 20 000 blessés et 83 morts dans les transports en commun.
Mais rappelons ce constat : plus le nombre d’usagés des transports publics est grand, plus le service et la fréquence s’améliorent.
Consacrez donc 2 ou 3 minutes à lire les lignes ci-dessous.
Certes, dans un premier temps, en réaction à la « patate chaude » que d’aucuns voudraient bien céder aux Valentinois, un développement correct des transports en commun nous est apparu comme la solution naturelle à proposer, afin d’éviter le flux traversant de voitures dont on souhaite nous faire cadeau. (Comme c’est gentil à eux ! Si si, vraiment, nous apprécions…Ou, du moins, nous essayons. Mais, cela a du mal à passer. Cela gratte un peu dans le dos.)
Mais la réflexion, menée à cette occasion, montre que les avantages vont bien au-delà de la problématique de notre quartier. En effet, ceux ci se déclinent sur divers plans aussi éclectiques que la consommation d'énergie, la circulation, le gain de temps, les coûts individuels et collectifs, la pollution, la santé, et la sécurité routière.
Notons d’abord que l'un des principes de base des transports en commun est de rassembler des voyageurs dans un même véhicule pour réaliser des « économies d'échelle ». Ils dilapident donc moins d’énergie que les transports individuels.
Par ailleurs, un bus transporte plus de 60 personnes sur la même surface que 3 voitures occupées en moyenne par 1,25 personnes. Les transports en commun occupent peu d'espace de stationnement public. Dans un trafic urbain congestionné, ils préservent donc de l'espace.
En outre, variable en fonction de la circulation, le temps de trajet voiture complique l'organisation. Avec des réseaux corrects, des couloirs séparés de la circulation individuelle, des systèmes de guidage, l’absence d'obstacles, et des dessertes fréquentes, les transports en commun modernes, sont beaucoup plus rapides. Ils permettent de lire ou de travailler. Ils ne mobilisent pas de temps consacré à se garer. Ils sont donc un gain de temps.
Du fait de la collectivisation des dépenses sur l’ensemble des usagers, les transports en commun coûtent de 500 à 1 000 euros par an, alors qu’une voiture revient à environ 5 000 euros par an, de part les frais connexes tels qu’essence, usure du véhicule, réparations, parking, péages, contraventions etc. Ils sont donc économes pour l’usager.
Certes ils demandent des investissements. Mais la comparaison est rarement réalisée, avec le financement des transports individuels : renouvellement et entretien du réseau routier et des aires de stationnement, expropriation des riverains, impacts financier de la pollution sur la santé. Permettant le transport de charges importantes, le transport ferroviaire est relativement peu coûteux. Avec moins d’infrastructures qu’un transport individuel équivalent, ils sont donc économes pour la collectivité.
De plus, pour un trajet domicile travail de 10 km, ils émettent de 70 à 200 kilos de gaz carbonique par an, contre 1000 kilos pour une voiture. Ils produisent la pollution la plus faible après le vélo. En amoindrissant le bruit, ils rendent les quartiers plus agréables à vivre. Ils sont appelés à jouer un rôle d’envergure pour prévenir le changement climatique. Ils favorisent des environnements urbains plus sains, par la conservation d’espaces naturels, par une plus faible pollution de l’air et de l’eau et par la prévention de la formation d’îlots de chaleur. Ils luttent donc contre la pollution.
De ce fait, ils réduisent les problèmes de santé (asthme, cancers, allergies, ….) en assurant un meilleur univers respiratoire. De plus, l’utilisateur bénéficie également, de la marche pour se rendre à son arrêt, puis de l’arrêt à sa destination. Celle ci représente une partie de l’exercice quotidien recommandé, contribuant ainsi à un mode de vie plus sain. Sans problème de panne automobile et avec moins de stress dus aux bouchons et au stationnement, le passager peut lire, parler avec son voisin, se détendre en regardant le paysage. La route est l’affaire du chauffeur. Ils sont donc bénéfiques pour la santé.
Il ne vous a pas échappé que parmi les 109 000 blessés et 5 000 morts dus aux accidents de la route en 2005, la part des transports en commun est faible à savoir 20 000 blessés et 83 morts. Ils épargnent donc des vies humaines.
Bref nous le constatons. Ils économisent d’avantage d’énergie que les transports individuels. Dans un milieu urbain congestionné par le trafic automobile, ils préservent l'espace. Ils sont un gain de temps. Ils sont économes pour les usagers et pour la collectivité. Ils luttent contre la pollution, Ils sont bénéfiques pour la santé. Ils économisent des vies humaines.
Alors certes, vous l’aviez compris nous ne parlions pas de l’embryon de transport en commun marseillais que nous connaissons toutes et tous, mais de vrais transports en commun. Terminons en rappelant ce constat : plus le nombre d’usagés des transports publics est grand, plus le service et la fréquence s’améliorent.
A nous d’aider nos élus à prendre conscience de la chose. Ils sont tellement occupés par les lourdes charges qui pèsent sur leurs épaules, qu’ils ont besoin de notre aide pour y parvenir. Soyez sympas, ne les abandonnez pas. Aidez les, s’il vous plait. Allez, un peu de cœur !
Nous devons aider nos élus à comprendre ce que souhaite la population.
Réunion mensuelle : Centre d'Animation Valentine 25, rue de l'Audience : Bilan des actions en cours, identifications des nouvelles actions à mettre en oeuvre suite à vos nouveaux témoignages.:Cliquez ici !
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Prévisionnel Fête : La Valentine : A définir
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siège : 294 route des 3 Lucs 13011 Marseille,
adresse postale : 63 traverse des Romans 13011 Marseille.
Depuis le 20 décembre 1926, des bénévoles de bonne volonté se relayent, pour améliorer et animer la vie dans notre quartier. Pour ce faire, ils œuvrent au sein d’une une association apolitique, régie par la lois de 1901. Ils vous écoutent avant de présenter vos demandes à la Mairie Centrale, à la Mairie de Secteur, à MPM, au Conseil Général, ou au Conseil Régional. Ils organisent des lotos, des vides greniers, des fêtes estivales, des cérémonies commémoratives. Ils collaborent avec d’autres associations du quartier.
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